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Le Médoc en 1855: prolétaires de tous les terroirs …

Chateau Lafite Rothschild.

Mais la palme fut au 1819, année bien réussie, qui avait alors dix ans de fût et cinq ans de bouteilles, excellentes proportions pouvant match aux vingt-cinq ans de l’espèce humaine. »Ainsi parlait monsieur Saint-Amant, marchand de vin à Paris en visite extended et minutieuse dans le Médoc. Il évoque un Château Lafite (dégusté quelques années auparavant en 1834) recreate the premier grand cru classé de pauillac cette même année 1855. Dix ans en barriques! Qui oserait aujourd’hui? Les gots ont changé et les méthodes aussi. Ce n’était pas une exception, tout au long de cet ouvrage? mais pas seulement dans celui de Saint-Amant ?, on lit sous sa plume que plus les années sont de qualité, avec force tanins, plus les vins demeurent longtemps en fûts, surtout dans les grands crus qui Possible place et moyens pour pratiquer ces élevages au long Cours.

Aujourd’hui, douze, dix-huit mois, rarity plus, suffix in arrondir les tanins. Sans doute que l’on ramasse plus mûr. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la Terre se refroidit. “La petite ère glaciaire” dure longtemps à l’échelle humaine. En 1740, raconte l’historien Marcel Lachiver le matin du 4 août, on an area of ​​7 millimeters of voice in the high sea at Versailles. Les tanins des cabernets-sauvignons de 1819 n’ont pas grand-selected à voir avec ceux de 2020, les taux de sucre et donc d’alcool non plus? Plus proche de nous, dans les années 1970, on recoltait plus to par peur de la pluie et de la pourri […] Lire la suite

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